24 Heures

11.04.2008

21e Festival international de la guitare

426761294.jpgdu 25.04.-03.05.2008

Le festival méritera plus que jamais son qualificatif d'"international" pour sa 21e édition: 5 concerts, 12 musiciens et 3 compositeurs... pour 11 nationalités, représentant, dans le désordre, Chine Liban, Brésil, France, Singapour, belgique, Italie, Cuba, Equateur, Espagne et, pour la touche exotique, Suisse!

Renseignements, informations et réservations à Fribourg Tourisme:
Service spectacles: Tél. 026 350 11 00

Tous les concerts à 20h00
Entrée: CHF 30.-
AVS/Etudiant: CHF 20.-

programme

09.04.2008

Fribourg : ligne à haute tension Villarepos-Galmiz - Le Conseil d'Etat fribourgeois Confirme

Le Conseil d'Etat a rendu hier à l'intention des autorités fédérales concernées un préavis positif sur la nécessité de réaliser la ligne à très haute tension Yverdon-Galmiz. Il prend au sérieux les soucis de la population concernée. Le Conseil d'Etat demande que des zones particulièrement sensibles soient encore une fois examinées. Si nécessaire, le tracé devrait être adapté. Il demande, d'autre part qu'une information circonstanciée sur l'état du dossier soit fournie par le maître de l'ouvrage à la population locale.

Indispensable pour garantir l'approvisionnement énergétique du pays et, en particulier, du canton de Fribourg, la ligne à haute tension Yverdon-Galmiz est inscrite comme projet prioritaire dans la planification fédérale des lignes de transport d'électricité et devrait assurer le bouclage de l'ensemble du réseau à très haute tension (THT) de la Suisse. Si le projet devait tarder encore plus, le Conseil d'Etat n'est pas prêt à prendre la responsabilité pour le risque d'un blackout. Il faut relever que cette THT permettra entre autre le démontage d'une ligne 125 KV passant à proximité d'habitations dans le district de la Broye.

A ce jour, des lignes aériennes sont utilisées pour le 99.7% du réseau européen THT. Quelques lignes souterraines ont été réalisées, principalement dans des villes ou à proximité d'aéroports, et dans des cas où il était techniquement difficile, voire impossible, de construire une ligne aérienne. Le Conseil d'Etat a analysé la faisabilité d'alternatives à la ligne aérienne. Après avoir pris connaissance des informations d'experts, il juge que l'impact environnemental, l'importance des infrastructures à mettre en œuvre et les coûts élevés ne peuvent justifier d'exiger la réalisation de ces alternatives.

Le tracé a évolué en tenant compte de nombreux paramètres. Dès lors, le Conseil d'Etat estime que le tracé proposé ne peut plus être fondamentalement modifié. Il demande néanmoins que certaines zones particulièrement sensibles (notamment le Burggraben) fassent l'objet d'un examen complémentaire et que le tracé soit réadapté, si nécessaire. De plus, il salue la décision d'EOS de lancer une étude sur la possibilité d'une liaison sous-lacustre. Il souhaite que les conclusions de cette étude puissent, le cas échéant, être prises en considération dans la décision définitive.

Le Conseil d'Etat critique la communication lacunaire du maître de l'ouvrage. Il demande dès lors qu'une information circonstanciée sur l'état du dossier soit fournie à la population locale.

Fichier(s):
DEE-Galmiz-rapport-F.pdf (120 KB)
DEE-Galmiz-F.pdf (81 KB)

Source :Fribourg Site Officiel de l'Etat

25.03.2008

Hockey - Retour de Valentin Wirz à Fribourg?


Selon la TSI, l'attaquant du HC Lugano Valentin Wirz (26 ans) a rompu son contrat avec le club tessinois en vue de la saison prochaine. Il pourrait revenir, selon la même source, à son club d'origine, le HC Fribourg Gottéron. Rappelons que Valentin Wirz avait été transféré de Fribourg à Lugano il y a trois ans et que cette saison, il a réalisé 8 buts et 8 assists.

14.03.2008

Fermeture du Centre CFF Cargo: FriAbourg obtient une suspension des mesures d'assainissement


Lors de sa rencontre avec le conseiller fédéral Moritz Leuenberger, une délégation du Conseil d'Etat, accompagnée des parlementaires fribourgeois aux Chambres fédérales a obtenu cet après-midi, à Berne, une suspension des mesures d'assainissement concernant le centre de services de Fribourg. Les démarches continuent pour obtenir le maintien des places de travail dans la capitale cantonale.

 

La délégation du Gouvernement, conduite par son président, et accompagnée par les parlementaires fribourgeois aux chambres fédérales, est soulagée de la décision du conseiller fédéral Moritz Leuenberger de suspendre la fermeture du centre CFF Cargo de Fribourg, en attendant les débats agendés la semaine prochaine aux Chambres fédérales.

 

Le Gouvernement salue cette décision. Mais il n'entend pas pour autant en rester là. Ces prochains jours, en collaboration avec la députation fribourgeoise, il suivra de très près les discussions qui se dérouleront sous la coupole fédérale. A terme, le Conseil d'Etat entend bien obtenir le maintien du Centre de Service Clientèle de Fribourg et de ses 165 postes de travail.

Source : Site officiel de l’Etat de Fribourg

13.03.2008

Fribourg : Règlement sur la détention des chiens: des améliorations pour mieux assurer la sécurité publique

Dans sa séance du 11 mars, le Conseil d'Etat a adopté le Règlement sur la détention des chiens (RDCh). Celui-ci remplace, en la complétant et l'adaptant aux premières expériences, l'ordonnance provisoire du 26 juin 2007 sur la détention des chiens. Outre les aspects purement sécuritaires, déjà réglés dans l'ordonnance provisoire, le RDCh règle désormais les mesures que peut prendre le Service vétérinaire lorsqu'un chien dangereux lui est signalé, la tenue de la banque de données, l'assurance responsabilité civile et l'impôt sur les chiens.

 

La Loi du 2 novembre 2006 sur la détention des chiens (LDCh) est entrée en vigueur le 1er juillet 2007. Le Conseil d'Etat a voulu s'assurer que tous les aspects en relation avec la sécurité des personnes soient mis en œuvre sans retard et selon des règles précises. Les premières mesures d'exécution de cette loi avaient donc été adoptées par le Conseil d'Etat le 26 juin 2007, sous la forme d'une Ordonnance sur la détention des chiens. Celle-ci était destinée à assurer, dès le 1er juillet 2007 et jusqu'à l'entrée en vigueur de la réglementation d'application définitive, la concrétisation des dispositions légales relatives à la sécurité des personnes (liste des chiens dangereux, autorisations de détentions de certaines races de chiens et de plusieurs chiens ainsi que de la reconnaissance des éducateurs et éducatrices canins).

 

Le RDCh codifie désormais l'ensemble des dispositions d'exécution de la loi. Il entre en vigueur rétroactivement au 1er janvier 2008.


Fichier(s):
RDCh_Chiens_annexe_explicative.pdf (76 KB)
Communiqué_RDCh_Chiens.pdf (105 KB)

12.03.2008

Exposition L'Eternel féminin

Jusqu'au 06.04.08
Mère féconde, femme guerrière ou reine des cieux, l'Orient Ancien regorge d'idoles qui démontrent l'attachement des peuples à une facette féminine de la divinité.

Heures d'ouverture:
Mardi à dimanche de 11 à 18h
Jeudi de 11 à 20h

 
 
 
 
 
Informations
Musée d'art et d'histoire (MAHF)
Rue de Morat 12
1700 Fribourg
Tel. +41 (0)26 305 51 40
Fax +41 (0)26 305 51 41
mahf@fr.ch
www.fr.ch/mahf

11.03.2008

Fribourg: économie alpestre - la revitalisation des alpages

Les membres de la Société fribourgeoise d'économie alpestre (SFEA) ont suivi leur traditionnel cours d'hiver le 15 février dernier. Au menu, trois interventions, dont deux touchaient à la revitalisation des alpages.

la matinée commence en France voisine. Luc Lachenal, président de la Société d'économie alpestre de Haute-Savoie (SEA), a présenté les actions entreprises dans sa région pour que survivent les alpages. Il identifie tout d'abord les dangers qui guettent les zones agropastorales avec, en premier lieu, le changement d'affectation. «On lorgne sur nos terres et sur le foncier par le haut avec le développement du tourisme et par le bas avec la ville en quête d'espace de liberté.» Cet «intérêt» a conduit l'explosion des prix des terrains généralement liée à des bâtiments. Pour l'orateur, il fallait réagir «contre cette spirale inflationniste».


En 2001, la SEA prend donc une importante décision exprimant une volonté ferme: «Plus aucun hectare d'alpage de Haute-Savoie ne doit être retiré de l'activité agropastorale». Il faut donc intervenir avec poigne comment et avec quels moyens? Pour commencer, une «Commission de veille» est mise en place. Ce gendarme regroupe des représentants de la SAFER1), de la SEA et de la chambre d'agriculture. Ces équipes techniques se réunissent régulièrement afin de partager l'information sur les unités agropastorales susceptibles d'une mutation. Ensemble, elles analysent également les alpages (surface et nombre de propriétaires, l'exploitation elle-même) et intervient lorsqu'un alpage est menacé par un changement d'affectation.

Action efficace

Depuis sa création en 2001, la Commission a examiné septante dossiers représentant 2000 ha. Parmi ceux-ci, la SAFER est intervenue sur treize alpages (583 ha) qui ont été acquis directement pour être rétrocédés à des collectivités locales (neuf pour 572 ha) ou remis à des exploitants (quatre pour 11 ha).

Suite à des interventions, cinquante alpages (1417 ha) ont été retirés de la vente par les propriétaires ou sont en cours de négociations par la SAFER et certains font l'objet d'une surveillance attentive. «Nous sommes très contents de ces résultats», dit Luc Lachenal, sans quoi tous ces alpages échappaient à l'agropastoralisme.»

Exploitation

Redonner aux alpages leur vocation originelle, c'est bien, mais encore faut-il les rendre exploitables. Là, Luc Lachenal évoque l'avancée des broussailles et de la forêt. Dans un deuxième temps, il s'agit donc d'améliorer la qualité générale de l'alpage grâce à la conduite du pâturage (surface pâturable, gestion des déchets et du piétinement, etc.). Après avoir testé les débroussaillements mécaniques (possibles à coût élevé), chimiques (problèmes environnementaux et de suivi), ou encore le brûlage dirigé (difficile dans une Haute-Savoie au climat humide), les Français en sont venus à utiliser la «force de tonte animale» pour reconquérir les espaces abandonnés. Ce concept, venu du Midi de la France où il est utilisé dans le cadre des pare-feux contre les incendies de forêt, est expérimenté en Haute-Savoie depuis 2004 et l'idée fait son chemin car, comme l'a exprimé Luc Lachenal, «le troupeau se comporte comme une machine avec broyeur à l'avant et épandeur à l'arrière». Le président de la SEA attribue une mention excellente à la «machine» pour autant que les éleveurs soient motivés, que les propriétaires privés et publics montrent leur intérêt et, surtout, que les troupeaux soient parfaitement guidés d'un parc à l'autre par des bergers qualifiés. A l'aide de quelques images explicites, il a montré les changements obtenus entre zones reconquises et pâturages abandonnés. «C'est avec un coût relativement bas (entre 800 et 1200 euros/ha) en comparaison des autres méthodes de débroussaillement que nous avons obtenu des améliorations spectaculaires de la pâture», a conclu Luc Lachenal.

Côté Fribourg

Cet exposé avait-il de quoi inspirer les alpagistes fribourgeois? Oui, si l'on en juge par les questions qui ont suivi la présentation. «Si des bergers qualifiés conduisent les moutons pendant le travail d'amélioration, comment les occuper durant l'hiver?», demande par exemple un participant. En réponse, l'orateur évoque une montagne offrant de multiples activités, pisteurs, travail du bois, voire même réinstallation de la paysannerie en montagne. Luc Lachenal ne plaisante pas. «En France, nous assistons à un véritable engouement pour le métier de berger, et ce ne sont pas des baba cools, c'est pourquoi nous cherchons à les former. Nous avons vraiment des choses à inventer ou à réinventer dans le cadre d'une vison transversale été-hiver de la montagne», estime le spécialiste français. Des constatations pleines d'espoir.

Côté fribourgeois, on n'est pas en reste. Et la SFEA compte bien revitaliser les alpages du canton. Le gérant Daniel Blanc a présenté le projet allant dans ce sens. Les buts à atteindre visent une meilleure plus-value de la production alpestre, un abaissement des coûts de production et la coordination avec les autres intérêts. Si la SFEA est porteuse de ce projet, elle pourra compter sur l'IAG et le Sagri, avec une participation active - en tant que maître d'oeuvre de la réalisation - des AF et nouveaux syndicats ou associations à créer.

Suite à différentes études, la SFEA et ses partenaires vont donc lancer la première phase des actions concrètes sur deux à cinq projets pilotes inclus dans un périmètre défini, soit une région ou une vallée. Globalement, le concept tiendra compte de tous les éléments inhérents aux alpages, à savoir le maintien d'un bétail alpé, l'amélioration des structures, la recherche des synergies avec les autres partenaires actifs dans les régions concernées et une participation paysanne aux prestations touristiques, de plus en plus prisées par les citadins. Entre juin et novembre 2008, chaque projet pilote fera l'objet d'une étude préliminaire qui sera présentée aux intéressés dans le courant de l'hiver prochain. Tout devrait être prêt pour que l'on passe en phase de réalisation au printemps 2009.

la safer

1) En France, la SAFER est l'organisme chargé de la surveillance des transactions immobilières en matière de bâtiments agricoles. Elle a droit de préemption et peut s'opposer à une vente dans le but de régulariser la gestion du foncier rural.

Source : agrihebdo

Fribourg Lutte contre la traite des êtres humains : amélioration de la prise en charge des victimes


Une conférence de presse concernant le mécanisme de lutte contre la traite des êtres humains a été organisée hier matin à Fribourg. Le Conseiller d'Etat-Directeur de la sécurité et de la justice, M. Erwin Jutzet, la présidente du groupe de travail qui a élaboré un rapport sur la question, Mme Emmanuelle Kaelin Murith, ainsi que deux membres de ce groupe de travail, Mme Angela Clavel (Centre de consultation LAVI) et Mme Yvonne Gendre (juge d'instruction), ont présenté de manière détaillée les enjeux politiques et le cadre juridique dans lequel s'inscrit le mécanisme fribourgeois de coopération contre la traite des êtres humains.

 

Le Conseil d'Etat a adopté le 18 décembre 2007 l'ordonnance relative à la lutte contre la traite des êtres humains. Cette ordonnance prévoit la mise en place d'un mécanisme de coopération. La simple lecture de l'ordonnance ne rend toutefois pas compte de la réalité du mécanisme, dont le succès dépendra grandement de la publicité qui lui sera accordée. D'une part, il est important que les personnes qui sont victimes d'actes de traite sachent qu'elles peuvent s'adresser à des organismes compétents et disposant de moyens efficaces pour leur venir en aide. D'autre part, il convient de faire passer l'information selon laquelle les autorités cantonales ont la volonté de mettre en œuvre toutes les mesures dont elles disposent pour poursuivre les auteurs d'actes de traite.

 

Actuellement, il est très difficile pour les autorités de poursuite pénale de faire condamner les auteurs, principalement en raison de l'absence de collaboration des victimes. Ces dernières n'osent pas demander de l'aide, par crainte de voir leur situation empirer à la suite de leur dénonciation.

 

Les autorités fédérales se préoccupent de ce problème. Elles incitent les cantons à adopter des mécanismes de coopération analogues à celui auquel renvoie l'ordonnance fribourgeoise. La nouvelle législation sur les étrangers contient par ailleurs des dispositions qui favoriseront la participation des victimes. Celles-ci bénéficieront d'un délai de réflexion pour décider, dans le calme, si elles souhaitent ou non collaborer avec les autorités pour poursuivre les trafiquants présumés. Après l'écoulement du délai, elles seront mises au bénéfice d'une autorisation de séjour pour la durée probable de l'enquête policière ou de la procédure judiciaire, si leur présence en Suisse est encore requise (voir en particulier les art. 35 et 36 de l'ordonnance relative à l'admission, au séjour et à l'exercice d'une activité lucrative).

 

Cette réglementation ne pourra atteindre son objectif que si les victimes se sentent en sécurité et que leur prise en charge est assurée. Partant de ce constat, le Conseil d'Etat a formalisé, de manière contraignante, les rôles et attributions de chaque intervenant. Il a également clarifié les diverses phases de la procédure et les délais applicables, de telle manière que les victimes puissent être informées de manière claire et fiable sur leur situation.

 

Source : Site Officiel de l'Etat de Fribourg

Fichier(s):
2007_140_f 1 .pdf (20 KB)

10.03.2008

Le Gouvernement fribourgeois est profondément déçu par les CFF

C'est avec une profonde déception que le Conseil d'Etat du canton de Fribourg a pris connaissance de la décision du Conseil d'administration des CFF de fermer le Centre de Service Clientèle de CFF Cargo à Fribourg. Plus de 180 collaborateurs, dont la plupart habitent dans le canton de Fribourg, sont touchés par cette décision de fermeture. La Suisse occidentale et le canton de Fribourg perdent ainsi un important employeur.

 

Le Gouvernement fribourgeois est consterné par le fait que les CFF, entreprise de la Confédération, n'assument pas leurs responsabilités sociale et politique. Lors de l'ouverture du Centre de Service Clientèle en 1999, la stratégie et la volonté claire des CFF étaient de décentraliser leurs différentes activités dans l'ensemble de la Suisse. Par leur décision d'aujourd'hui, les CFF font supporter au canton de Fribourg et aux employés les erreurs de gestion commises ces dernières années.

 

Même si ces derniers jours, des discussions ont pu être menées avec le Conseil d'administration et la Direction des CFF, la décision finale est surprenante pour le Conseil d'Etat fribourgeois. Avant ces négociations, les CFF n'avaient jamais informé le canton de Fribourg que les difficultés économiques de CFF Cargo pourraient avoir des conséquences aussi dramatiques pour le site de Fribourg.

 

Le Conseil d'Etat doute que la fermeture du Centre de Service Clientèle de Fribourg puisse représenter une contribution essentielle à la résolution des difficultés financières de CFF Cargo. Ce n'est pas en déplaçant un service clientèle (call center) que des problèmes financiers peuvent être résolus. D'autant plus qu'à Fribourg, les frais de location et de salaires sont nettement plus bas que ceux sur le site de Bâle, où les collaboratrices et collaborateurs du Centre de Service Clientèle seront employés par la suite.

 

Une fois encore, la Confédération se soustrait à sa responsabilité d'institution publique (voir notamment le transfert de l'Office des migrations de Givisiez à Berne). Le transfert du Centre de Service Clientèle de Fribourg au centre de Bâle démontre très clairement que la décision du Conseil fédéral d'extraire le canton de Fribourg du périmètre d'application de l'arrêté Bonny était fausse. Le canton de Fribourg a besoin plus que jamais d'un instrument lui permettant d'assurer son développement économique.

 

Le Conseil d'Etat attend de la Direction des CFF que les compensations envisagées soient immédiatement concrétisées. Il veillera également à ce que les collaboratrices et collaborateurs du Centre de Service Clientèle bénéficient d'un bon plan social.

 

Source : Site officiel de l’Etat de Fribourg

06.03.2008

Concessions: Vaud-Fribourg TV favorite

Dans la course aux concessions de radios et TV régionales, le Conseil d'Etat vaudois soutient le projet de télévision Vaud-Fribourg TV. Le projet porté par Edipresse l'a emporté devant celui de Rouge FM.

En réponse à la procédure de consultation de l'Office fédéral de la communication (OFCOM), le gouvernement a estimé que les deux projets répondaient objectivement aux critères. Mais la longue expérience d'Edipresse-Groupe-St-Paul-Médiapub en matière de télévision de proximité a fait pencher la balance, a souligné la cheffe du Département de la formation, de la culture et de la jeunesse, Anne-Catherine Lyon.

Feu vert pour Radio Chablais
Concernant les quatre concessions de radios attribuées à l'Arc lémanique, sans droit à la quote part de la redevance, le Conseil d'Etat a recommandé à l'OFCOM de sélectionner un projet de type généraliste, tels ceux de «Rouge FM», «Radio Lac», «One FM» et «Lausanne FM». Selon lui, les projets de «Buzz FM» et «Léman Local Radio» ne remplissent pas ce critère.

S'agissant de la concession radio commerciale avec quote-part de redevance, seul le projet de Radio Chablais est candidat. Selon le gouvernement qui l'a examiné lui aussi en détail, il présente le sérieux et la solidité requis.

Source : ats

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